Pétition citoyenne

600 000 pour fermer une chaîne. Combien de LFIstes pour ouvrir leur chambre ?

« Ils veulent fermer CNews. Nous, nous voulons ouvrir leurs portes. »

Que chaque personne qui veut interdire CNews accueille chez elle, à ses frais, deux étrangers en situation irrégulière. Pas dans un gymnase. Pas dans une commune pauvre. Chez elle.

— soutiens à CNews

Objectif : 1 000 000 de soutiens

Je soutiens CNews

Trente secondes pour soutenir CNews. Aucune donnée revendue, aucun démarchage.
En soutenant CNews, vous demandez cet engagement : vous ne le prenez pas.

Engagement d'accueil solidaire : héberger sous son propre toit deux étrangers en situation irrégulière, trois ans au minimum, à ses frais exclusifs, à son adresse personnelle, prendre à sa charge la réparation des dégâts des violences urbaines, sans communiqué ni reportage. La zone de signature est vide et tamponnée « non signé ».
Le document que 600 000 personnes n’ont pas signé.

Soutenir CNews

Ajoutez votre nom

Ce que vous soutenez : une demande adressée aux gauchistes qui veulent interdire CNews — à eux d’héberger, à leurs frais. Soutenir CNews ne vous engage, vous, à héberger personne.
Objectif : 1 000 000 de soutiens — davantage que la pétition qu’elle vise. Votre commune est demandée pour que chaque député sache combien de ses électeurs soutiennent CNews : c’est ce qui fait la différence entre une pétition et une liste d’e-mails.

600 000 pour fermer une chaîne. Combien de LFIstes pour ouvrir leur chambre ?

105 Signatures (0%)
1000000 Objectif

Que chaque personne qui veut interdire CNews accueille chez elle, à ses frais, deux étrangers en situation irrégulière

Madame la Présidente de l'Assemblée nationale, Mesdames et Messieurs les députés,

Une pétition déposée sur le site de l'Assemblée nationale réclamant le retrait de la fréquence TNT de CNews et la fermeture de la chaîne a dépassé 600 000 signatures le 2 novembre 2026, franchissant le seuil de 500 000 au-delà duquel un débat peut être organisé dans l'hémicycle.

Nous ne demandons la fermeture d'aucun média. Nous demandons autre chose, et nous le demandons avec la même solennité : que ceux qui réclament sans limite l'accueil des étrangers en situation irrégulière en supportent personnellement la charge.

Nous demandons que chaque personne qui réclame l'interdiction de CNews souscrive l'engagement suivant, en six points :

  1. Deux personnes, chez lui, trois ans. Accueillir sous son propre toit deux étrangers en situation irrégulière pour une durée minimale de trois ans.
  2. À ses frais, intégralement. Logement, chauffage, nourriture, vêtements, santé, scolarité, transports — sans aucun financement public, aucune allocation, aucune déduction ni défiscalisation.
  3. Chez lui, pas chez les autres. À son adresse personnelle : ni gymnase réquisitionné, ni hôtel social, ni commune rurale désignée par un préfet.
  4. D'abord ceux qui parlent. Priorité à ceux d'entre eux qui font profession de réclamer l'accueil : parlementaires, élus locaux, éditorialistes, dirigeants d'associations subventionnées, signataires de tribunes.
  5. Ils règlent l'ardoise. Prendre en charge, sur leurs deniers personnels, la réparation des dégradations commises lors des violences des 17 et 18 octobre 2026 — plus d'un milliard d'euros de dégâts et 3 000 commerces touchés en deux jours, facture réglée jusqu'ici par les commerçants, les assurés et les contribuables, c'est-à-dire par des gens qui n'avaient rien réclamé.
  6. Sans caméra. Ni communiqué, ni reportage, ni tribune sur l'expérience vécue. Trois ans de silence.

Six cent mille demandeurs de l'interdiction accueillant chacun deux personnes, ce sont 1 200 000 êtres humains logés, nourris et pris en charge du jour au lendemain, sans un euro d'argent public. Si cet engagement paraît déraisonnable, nous en convenons volontiers : c'est exactement ce qui est demandé à la France entière depuis trente ans.

Nous, citoyens signataires, demandons en conséquence que, si l'Assemblée nationale débat de la pétition appelant à supprimer CNews, elle débatte également de la présente pétition. Le même seuil doit valoir pour tout le monde.


{Votre nom sera ici}

Le constat

Il est plus facile de signer pour interdire que de soutenir ceux qu’on veut interdire

Déposée en juin sur le site de l’Assemblée nationale, une pétition réclamant le retrait de la fréquence TNT de CNews et la fermeture de la chaîne a dépassé les 600 000 signatures le 2 novembre 2026. Six cent mille Français ont donc trouvé trente secondes pour demander qu’on fasse taire une chaîne d’information qu’ils n’aiment pas. Nous leur proposons d’employer les trente secondes suivantes à quelque chose de plus généreux — et de nettement plus coûteux.

600 000

signatures réunies pour supprimer CNews de l’audiovisuel français. Coût pour chacun d’eux : zéro euro, zéro minute, zéro conséquence.

Assemblée nationale, 2 novembre 2026
500 000

le seuil à partir duquel une pétition peut donner lieu à un débat dans l’hémicycle. Il a été franchi. Une pétition contre les lois sur l’usage des armes par la police l’avait franchi aussi : elle a été classée sans débat en juillet.

Règlement de l’Assemblée nationale
1 200 000

le nombre de personnes qui seraient logées, nourries et prises en charge si chacun de ces 600 000 signataires en accueillait deux. Sans un euro d’argent public. Du jour au lendemain.

600 000 × 2 — arithmétique élémentaire

Ce qu’ils demandent

  • Qu’une chaîne d’information soit privée de sa fréquence et fermée, parce que sa ligne éditoriale leur déplaît.
  • Que l’État accueille toujours davantage, régularise, héberge, prenne en charge — sans limite affichée.
  • Que la facture, le logement et le voisinage soient assurés par d’autres : les communes, les contribuables, les quartiers populaires.
  • Que quiconque objecte soit rangé parmi les gens qu’il faut faire taire.

Ce que nous demandons

  • Qu’aucune chaîne ne soit fermée. Le débat ne se gagne pas en coupant le micro.
  • Que ceux qui réclament l’accueil illimité en supportent personnellement la charge : deux personnes, chez eux, trois ans.
  • Que la générosité se mesure en mètres carrés et en euros prélevés sur son propre compte, pas en signatures gratuites.
  • Que l’Assemblée, si elle débat de leur pétition, débatte aussi de la nôtre. Le même seuil pour tout le monde.

Le texte de la pétition

L’engagement de générosité sincère, en six points

Nous demandons que chaque personne qui veut interdire CNews souscrive l’engagement suivant. Il s’adresse aux gauchistes qui ont signé contre CNews, pas à vous : soutenir CNews ici, c’est le leur demander, et rien d’autre.

Deux personnes chez les LFIstes. Trois ans.

Qu’ils accueillent sous leur propre toit deux étrangers en situation irrégulière, pour une durée minimale de trois ans — le temps qu’il faut, précisément, pour qu’un hébergement cesse d’être un geste et devienne une vie commune.

Aux frais des gauchistes. Intégralement.

Logement, chauffage, nourriture, vêtements, santé, scolarité, transports. Aucun financement public, aucune allocation, aucune déduction fiscale, aucune défiscalisation. Ce qui est exigé de la collectivité peut bien être assumé par ceux qui l’exigent.

Chez les gauchistes — pas chez les autres.

À l’adresse personnelle de chacun d’eux. Pas dans un gymnase réquisitionné, pas dans un hôtel social, pas dans une commune de 3 000 habitants choisie par un préfet, pas « quelque part en France ». La solidarité commence à la porte d’entrée, ou elle n’est qu’une opinion.

D’abord les gauchistes qui parlent le plus.

Priorité à ceux d’entre eux qui font profession de réclamer l’accueil : parlementaires, élus locaux, éditorialistes, dirigeants d’associations subventionnées, artistes signataires de tribunes. Ceux qui ont le plus parlé commencent. C’est l’ordre naturel du courage.

L’ardoise est pour les LFIstes.

Qu’ils prennent en charge, sur leurs deniers personnels, la réparation des dégradations commises lors des violences urbaines : commerces pillés, écoles et médiathèques incendiées, bus et mairies détruits.

Les 17 et 18 octobre 2026 : plus d’un milliard d’euros de dégâts et 3 000 commerces touchés en deux jours — deux fois plus que les neuf jours d’émeutes de 2023. La facture a été réglée par les commerçants, les assurés et les contribuables, c’est-à-dire par des gens qui n’avaient rien réclamé. Que ceux qui réclament la politique en assument le coût.

Et sans caméra, pour une fois.

Ni communiqué, ni reportage, ni story, ni tribune des gauchistes sur l’expérience vécue. Trois ans de silence. La vertu qui a besoin d’un public n’est pas une vertu, c’est une carrière.

Si cet engagement leur paraît déraisonnable, nous en convenons volontiers : c’est exactement ce qu’ils demandent à la France entière.

Les chiffres officiels

Ce que coûte la politique qu’ils réclament

Aucun chiffre militant dans ce qui suit : tout vient du ministère de la Justice, du ministère de l’Intérieur, de l’INSEE, de CCI France et des assureurs. Chacun est vérifiable — c’est précisément pourquoi nous les citons plutôt que de demander qu’on les taise.

1 Md€

de dégâts en deux jours lors des violences des 17 et 18 octobre 2026, et 3 000 commerces touchés — deux fois plus que les neuf jours d’émeutes de 2023.

CCI France · assureurs · Fondation iFRAP (1,1 Md€)
30 %

des personnes écrouées à la suite de ces violences sont de nationalité étrangère, pour 8 % d’étrangers dans la population : une surreprésentation d’un facteur près de quatre. Parmi elles, 75 % sont algériennes, marocaines ou tunisiennes.

Ministère de la Justice, bilan au 3 novembre 2026
997

policiers et gendarmes blessés, dont sept grièvement, pour 2 397 interpellations. Des commissariats, des écoles, des mairies et des bus ont été incendiés.

Ministère de l’Intérieur, bilan consolidé

Et c’est un plancher, pas un plafond

  • La statistique française ne recense pas la binationalité. Un binational est compté comme Français, et seulement comme Français. Les 30 % d’étrangers écroués ne disent donc rien des binationaux : le chiffre réel des personnes rattachées à une autre nationalité ne peut qu’être supérieur.
  • La surreprésentation n’a rien d’accidentel ni de conjoncturel : elle est constante depuis quinze ans. Au 1er octobre 2025, 26,9 % de la population écrouée était étrangère — là encore environ trois fois et demie leur part dans la population.
  • Ces chiffres sont publiés par l’État lui-même. Les citer n’est pas un délit d’opinion : c’est lire ce que la République écrit.

Ce que nous demandons — et ce que nous ne demandons pas

  • Le chiffre qui compte n’est pas une part, c’est un rapport : 8 % de la population, 30 % des écroués. Près de quatre fois trop présents dans ce bilan — et c’est avant de compter les binationaux.
  • Nous ne demandons dans cette pétition l’expulsion de personne, ni la fermeture d’aucun média. Nous demandons une seule chose : que la facture soit présentée à ceux qui commandent le repas.
  • Un milliard d’euros a été payé par des commerçants qui n’avaient rien réclamé. Six cent mille personnes, elles, ont réclamé quelque chose — par écrit, et en signant.

Ce qu’on va nous répondre

Les objections, et nos réponses

« C’est une provocation. »

Non : c’est une proposition. Une provocation, c’est une phrase ; une proposition, ça se signe. La nôtre tient en six points, elle est chiffrée, datée, et le formulaire est plus bas. Signer la pétition anti-CNews était une provocation adressée à neuf millions de téléspectateurs : personne n’a jugé bon de s’en émouvoir.

« Ce n’est pas réaliste. »

Enfin une chose sur laquelle nous nous rejoignons. Simplement, l’irréalisme ne nous a pas attendus : héberger durablement des centaines de milliers de personnes sans logements disponibles, sans budget et sans consentement des habitants, cela s’appelle la politique migratoire de la France depuis trente ans. Nous nous bornons à en présenter la facture à ceux qui la réclament.

« On ne peut pas imposer cela à des particuliers. »

C’est précisément notre thèse. On ne peut pas l’imposer à un particulier — mais on l’impose chaque jour à des communes entières, à des quartiers, à des écoles, à des hôpitaux, à des contribuables qui n’ont rien signé du tout. Six cent mille personnes, elles, ont signé. Elles sont les seules à qui l’on puisse décemment le demander.

« Vous instrumentalisez des êtres humains. »

Nous proposons de les loger chez des gens qui se disent heureux de les accueillir. Ceux qui les instrumentalisent sont ceux qui en parlent sans fin, les réclament sans limite, et ne les voient jamais autrement qu’à la télévision — celle qu’ils veulent par ailleurs fermer.

« Vous accusez les étrangers d’avoir mis le feu au pays. »

Nous citons le ministère de la Justice : 30 % des personnes écrouées après les 17 et 18 octobre sont de nationalité étrangère, pour 8 % d’étrangers dans la population. Une surreprésentation d’un facteur près de quatre — et la statistique française ne compte pas les binationaux, qu’elle range parmi les Français.

On nous répondra que la majorité des écroués étaient tout de même français. C’est vrai de toute population majoritaire, et cela ne dit rien du rapport : une population qui pèse 8 % du pays et fournit 30 % des écroués n’est pas « minoritaire » dans ce bilan, elle y est quatre fois trop présente. Ces faits sont publics. Les énoncer n’est pas accuser ; vouloir les faire taire, en revanche, a un nom.

Et notre demande ne porte pas sur la nationalité des casseurs. Elle porte sur l’adresse à laquelle on envoie la facture. Aujourd’hui elle arrive chez le commerçant, l’assuré et le contribuable. Nous proposons qu’elle arrive chez ceux qui réclament la politique dont elle découle.

« Ça n’a rien à voir avec CNews. »

Tout à voir. Cette pétition-là est née d’un reproche : CNews parlerait trop de l’immigration et en parlerait mal. Nous offrons à ses signataires l’occasion de clore le débat par la preuve. Trois ans d’hébergement valent mieux que trois ans de communiqués.

« Et si vous atteignez le million ? »

Alors l’Assemblée nationale aura sur son bureau deux pétitions au-dessus du seuil de débat : une pour faire taire une chaîne, une pour mettre les donneurs de leçons devant leurs responsabilités. Nous demanderons les deux débats. Nous sommes curieux de savoir lequel sera classé sans suite.

Il ne reste qu’une chose à faire

Vous avez tout lu. Eux ont signé en trente secondes.

Six cent mille personnes ont demandé la fermeture d’une chaîne sans que cela leur coûte un euro ni une minute. Votre soutien, lui, demande quelque chose.

Je soutiens CNews

Faire nombre

Une pétition ne pèse que par le nombre

Ils ont mis cinq mois pour réunir 600 000 signatures. Voyons combien il nous faut de jours. Envoyez cette page à trois personnes.

Pétition lancée par Alexandre Allegret-Pilot, député de la 5e circonscription du Gard. Elle sera remise, avec la liste de ses soutiens, à la présidence de l’Assemblée nationale et à la commission des affaires culturelles et de l’éducation.

Nous ne demandons la fermeture d’aucun média, d’aucune rédaction et d’aucune chaîne — y compris celles dont nous combattons la ligne. C’est toute la différence entre cette pétition et celle qui l’a inspirée.

Sources — Assemblée nationale, pétition « Supprimer CNews de l’audiovisuel français », déposée en juin 2026, plus de 600 000 signatures au 2 novembre 2026 · franceinfo, 2 novembre 2026 · règlement de l’Assemblée nationale, article 148 (pétitions) · réunion du bureau de la commission des affaires culturelles, 3 novembre 2026 · ministère de la Justice, bilan des personnes écrouées à la suite des violences des 17 et 18 octobre 2026 (état au 3 novembre 2026) · ministère de l’Intérieur, bilan consolidé des interpellations et des blessés · CCI France et fédération des assureurs, coût des dégradations des 17 et 18 octobre 2026 · Fondation iFRAP, Violences des 17 et 18 octobre 2026 : une facture qui approche le milliard d’euros · ministère de la Justice, statistique mensuelle de la population écrouée, 1er octobre 2025 · INSEE, estimations de la population étrangère.

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