Loi anti-pédocriminalité : signez pour la faire voter au plus vite !

Ma loi
anti-pédocriminalité

Pas un enfant de plus.

114établissements parisiens sous enquête (84 maternelles, ~20 élémentaires, ~10 crèches)
31animateurs soupçonnés de violences sexuelles sur enfants
1animateur déjà placé en détention provisoire
6articles de ma loi pour fermer toutes les failles

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Loi anti-pédocriminalité : signez pour la faire voter au plus vite !

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Loi anti-pédocriminalité — pour le vote rapide de la proposition de loi

18 mai 2026 : pendant que l'Assemblée dort, l'horreur s'amplifie

Imaginez. Vous confiez votre enfant le matin. Vous l'embrassez à la porte de l'école. Vous repartez le cœur léger, convaincu que les bras qui vont le serrer à midi à la cantine, qui vont l'aider à enfiler son manteau, qui vont surveiller sa sieste, sont des bras protecteurs.

À Paris, ces bras étaient parfois ceux de pédocriminels présumés.

Le 18 mai, devant les micros de RTL, la procureure de Paris Laure Beccuau révèle l'ampleur réelle de l'enquête : 84 écoles maternelles, une vingtaine d'élémentaires, une dizaine de crèches parisiennes font l'objet d'investigations judiciaires. 114 établissements au total. Trois informations judiciaires sont déjà ouvertes, cinq convocations ont été émises devant le tribunal correctionnel, et un premier animateur a été placé en détention provisoire. Ce ne sont plus des soupçons : ce sont des poursuites. Et ce n'est qu'un commencement.

Depuis le début de l'année, 78 agents municipaux ont été suspendus, 31 d'entre eux pour suspicion de violences sexuelles sur des enfants de maternelle et d'élémentaire. Pendant ce temps-là, à Lille, un homme condamné en 2020 pour violences sexuelles sur enfant — interdit par la justice de toute mission auprès de mineurs — reprenait tranquillement des missions de babysitting via une application téléphonique. Aucun contrôle. Aucune vérification. Aucune barrière.

Ces enfants ne sont pas des chiffres. Ce sont vos enfants. Nos enfants.

Comment a-t-on pu en arriver là ?

Parce que l'État a fermé les yeux. Parce que des responsables ont déplacé des agents signalés d'une école à l'autre, sans même prévenir les familles. Parce que les plateformes numériques n'ont aucune obligation de vérifier le casier de leurs prestataires. Parce qu'il n'existe aucune liste nationale des agents écartés pour violence sur enfant : un prédateur viré d'une commune peut être embauché par la voisine dès le lendemain.

Le nouveau maire socialiste de Paris, Emmanuel Grégoire, a lui-même reconnu un scandale « systémique » — un mot qu'on n'utilise que lorsqu'on n'a plus le choix de mentir. Il a sorti un plan d'urgence parisien à 20 millions d'euros : louable, mais strictement parisien. Tant qu'aucune loi nationale n'aura été votée, le prédateur écarté de Paris traversera tranquillement le périphérique pour se faire embaucher à Vincennes, à Saint-Denis, ou n'importe où ailleurs en France.

Pendant ce temps, à l'Assemblée nationale…

Le législateur regarde ailleurs.

Le 13 mai 2026, devant la commission d'enquête sur l'inceste, le Garde des Sceaux Gérald Darmanin a dit, presque distraitement :

« Je suis quand même très étonné qu'on ne demande pas les casiers judiciaires aux gens du périscolaire dans des grandes villes comme Paris. On a quand même un petit sujet. »

« Un petit sujet. » 31 familles qui ne se relèveront jamais. 114 établissements sous enquête. Et pour le Garde des Sceaux : un petit sujet.

La gauche, qui passe ses semaines à expliquer aux Français qu'il faut « protéger les minorités », n'a pas trouvé le temps de protéger nos enfants. Le Nouveau Front Populaire, qui débat à l'envi de la « liberté de circulation » des migrants, ne propose pas la moindre liste nationale d'exclusion des prédateurs récidivistes. Le bloc macroniste, qui se gargarise d'avoir voté la loi de 2022 sur le FIJAISV, refuse d'admettre qu'elle ne couvre ni les vacataires du périscolaire, ni les plateformes numériques, ni les agents simplement signalés. Trois trous béants. Connus de tous. Tolérés par tous.

Pendant que la procureure de Paris croule sous 114 enquêtes, pendant que la brigade criminelle se débat entre ces dossiers et ceux d'inceste, l'Assemblée nationale n'a toujours rien voté. Pas un texte. Pas une mesure. Pas un seul verrou supplémentaire.

Le scandale dans le scandale : les syndicats défendent les leurs

Plus grave encore — et c'est sans doute le plus révoltant : les syndicats d'animateurs ont appelé à la grève jusqu'au 22 mai pour dénoncer ce qu'ils nomment, sans rire, la « politique de répression » de la municipalité.

Traduction : ils refusent les suspensions conservatoires de leurs collègues mis en cause. Ils défendent les leurs, même soupçonnés de viols sur des enfants de quatre ans. Ils crient à la « répression » parce qu'on retire d'une école maternelle un animateur signalé par les parents.

Voilà ce qu'est devenu le débat public dans notre pays : on ne se demande plus si on protège suffisamment les enfants. On se demande si on ne « réprime » pas trop ceux qui les côtoient.

C'est exactement la raison pour laquelle il faut une loi nationale. Sans cadre contraignant venu d'en haut, les corporatismes locaux, les calculs électoraux des maires, les arbitrages mous des directions, les complaisances syndicales gagneront toujours sur la sécurité des enfants. Toujours.

Ma proposition de loi : six verrous pour fermer toutes les portes

Cela suffit. Je dépose une proposition de loi qui ferme toutes les failles :

  • Article 1 — Vérification automatique et annuelle du casier judiciaire de tout intervenant auprès de mineurs. Vacataires, stagiaires, bénévoles : aucune exception. Aucune urgence ne justifie l'absence de contrôle.
  • Article 2 — Obligation pour les plateformes numériques de vérifier le FIJAISV et le casier de chaque prestataire. Tolérance zéro.
  • Article 3 — Création d'un registre national d'exclusion : un agent suspendu pour violence sur enfant ne pourra plus jamais être recruté ailleurs. Sa carrière au contact des enfants s'arrête là.
  • Article 4 — Tout signalement transmis au procureur sous 48 heures, sans filtre hiérarchique. Fini les mutations-écran qui déplacent le problème au lieu de le régler.
  • Article 5 — Droit à l'information des familles sous 72 heures en cas de suspension. Les parents ne seront plus jamais les derniers à savoir.
  • Article 6 — Amendes jusqu'à 5 % du chiffre d'affaires mondial pour les plateformes qui négligent leurs obligations. La protection des enfants ne sera plus rentable à bafouer.

Aujourd'hui, j'ai besoin de vous

Le gouvernement traîne. La majorité présidentielle hésite. Sans pression citoyenne massive, cette proposition de loi sera enterrée, comme tant d'autres avant elle.

Mais cette fois, il y a vous. Il y a moi. Et il y a tous ceux qui refusent qu'un seul enfant de plus paie le prix de notre lâcheté collective.

En signant cette pétition, vous n'envoyez pas un message diplomatique. Vous envoyez un ultimatum à l'Assemblée nationale : votez ma loi, ou rendez des comptes aux 114 familles de Paris, et aux dizaines de milliers de familles françaises qui vivent dans la même angoisse silencieuse.

Je porterai ce texte avec vos signatures. Et je ne lâcherai rien.

Pour vos enfants. Pour nos enfants. Pour tous les autres.

Signez maintenant.


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