Loi anti-pédocriminalité : signez pour la faire voter au plus vite !
Loi anti-pédocriminalité — pour le vote rapide de la proposition de loi
Mai 2026, Paris : l'inconcevable
Imaginez. Vous confiez votre enfant le matin. Vous l'embrassez à la porte de l'école. Vous repartez le cœur léger, convaincu que les bras qui vont le serrer à midi à la cantine, qui vont l'aider à enfiler son manteau, qui vont surveiller sa sieste, sont des bras protecteurs.
À Paris, ces bras étaient parfois ceux de pédocriminels présumés.
Entre janvier et avril 2026, 78 animateurs du périscolaire parisien ont été suspendus. 31 d'entre eux le sont pour suspicion de violences sexuelles sur des enfants de maternelle et d'élémentaire. 31. 31 drames dans des classes où chaque famille croyait son enfant en sécurité.
Et pendant ce temps-là, à Lille, un homme condamné en 2020 pour violences sexuelles sur enfant — interdit par la justice de toute mission auprès de mineurs — reprenait tranquillement des missions de babysitting via une application téléphonique. Aucun contrôle. Aucune vérification. Aucune barrière.
Ces enfants ne sont pas des chiffres. Ce sont vos enfants. Nos enfants.
Comment a-t-on pu en arriver là ?
Parce que l'État a fermé les yeux. Parce que des responsables ont déplacé des agents signalés d'une école à l'autre, sans même prévenir les familles. Parce que les plateformes numériques n'ont aucune obligation de vérifier le casier de leurs prestataires. Parce qu'il n'existe aucune liste nationale des agents écartés pour violence sur enfant : un prédateur viré d'une commune peut être embauché par la voisine dès le lendemain.
Le 13 mai 2026, devant la commission d'enquête sur l'inceste, le Garde des Sceaux Gérald Darmanin a dit, presque distraitement :
« Je suis quand même très étonné qu'on ne demande pas les casiers judiciaires aux gens du périscolaire dans des grandes villes comme Paris. On a quand même un petit sujet. »
« Un petit sujet. »
Un petit sujet, Monsieur le Ministre, c'est 31 familles qui ne se relèveront jamais. C'est le visage d'un enfant qui ne sourira plus comme avant. C'est la confiance brisée d'un peuple entier envers son école.
Ma proposition de loi : six verrous pour fermer toutes les portes
Cela suffit. Je dépose une proposition de loi qui ferme toutes les failles :
- Article 1 — Vérification automatique et annuelle du casier judiciaire de tout intervenant auprès de mineurs. Vacataires, stagiaires, bénévoles : aucune exception. Aucune urgence ne justifie l'absence de contrôle.
- Article 2 — Obligation pour les plateformes numériques de vérifier le FIJAISV et le casier de chaque prestataire. Tolérance zéro.
- Article 3 — Création d'un registre national d'exclusion : un agent suspendu pour violence sur enfant ne pourra plus jamais être recruté ailleurs. Sa carrière au contact des enfants s'arrête là.
- Article 4 — Tout signalement transmis au procureur sous 48 heures, sans filtre hiérarchique. Fini les mutations-écran qui déplacent le problème au lieu de le régler.
- Article 5 — Droit à l'information des familles sous 72 heures en cas de suspension. Les parents ne seront plus jamais les derniers à savoir.
- Article 6 — Amendes jusqu'à 5 % du chiffre d'affaires mondial pour les plateformes qui négligent leurs obligations. La protection des enfants ne sera plus rentable à bafouer.
Aujourd'hui, j'ai besoin de vous
Le gouvernement traîne. La majorité présidentielle hésite. Sans pression citoyenne massive, cette proposition de loi sera enterrée, comme tant d'autres avant elle.
Mais cette fois, il y a vous. Il y a moi. Et il y a tous ceux qui refusent qu'un seul enfant de plus paie le prix de notre lâcheté collective.
En signant cette pétition, vous me confiez le mandat clair de porter votre voix dans l'hémicycle. Vous m'autorisez à dire, à l'Assemblée nationale, que des dizaines de milliers de Français exigent ce vote. Que chaque jour de retard est un crime de plus toléré.
Je porterai ce texte avec vos signatures. Et je ne lâcherai rien.
Pour vos enfants. Pour nos enfants. Pour tous les autres.
Signez maintenant.
{Votre nom sera ici}
