🏛️ Député UDR — 5e circonscription du Gard
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Ma circonscription

Ma circonscription

La 5ᵉ circonscription du Gard : une mosaïque de territoires, un concentré de France

J’ai l’honneur de représenter à l’Assemblée nationale la 5ᵉ circonscription du Gard, la plus vaste du département avec ses 137 communes et près de 127 000 habitants.

D’un seul tenant, du causse du Larzac aux portes de Nîmes, du mont Aigoual aux rives du Vidourle, notre circonscription rassemble une diversité de terroirs, de paysages et de traditions qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.

Carte interactive de la 5e circonscription du Gard avec ses six pays géographiques et culturels.

5e circonscription du Gard

137 communes — 127 000 habitants — Six pays, une circonscription

Communes

137

Habitants

~127 000

Superficie

≈ 2 300 km²

Point culminant

Aigoual 1567 m

Cévennes Aigoual & Causses Bassin alésien Piémont cévenol Pays viganais Vaunage

Six pays, une circonscription

🌲 Les Cévennes, terre de granite et de châtaigniers, de vallées encaissées et de hameaux perchés. C’est ici, autour de Saint-Jean-du-Gard, Lasalle, Génolhac, Saint-André-de-Valborgne ou Mialet, que vit la mémoire camisarde et l’esprit huguenot. Un paysage classé au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre de l’agropastoralisme méditerranéen, où la transhumance, la sériciculture et le travail de la châtaigne ont forgé une identité unique. Les Cévennes, ce sont aussi la rigueur, le sens du collectif et une parole donnée qui vaut contrat.

⛰️ Le mont Aigoual et les Causses — Le Vigan, Valleraugue, Dourbies, Trèves, Alzon, Campestre-et-Luc, Blandas — toits du Gard à plus de 1 500 mètres. Pays des bergers, des troupeaux qui montent en estive, des dolmens et de la station météorologique légendaire de l’Aigoual.

⛏️ Le bassin alésien et minier — La Grand-Combe, Bessèges, Cendras, Saint-Christol-lez-Alès, Branoux-les-Taillades, Gagnières, Chamborigaud — ancien cœur industriel de la France du charbon et de la soie, héritier d’une mémoire ouvrière fière, qui tente aujourd’hui de réinventer son économie autour du tourisme patrimonial.

🍇 Le piémont cévenol et la vallée du Gardon — Anduze, Bagard, Lédignan, Boisset-et-Gaujac, Tornac, Générargues, Massillargues-Attuech — porte d’entrée des Cévennes, terre des poteries d’Anduze, du Train à Vapeur, de la Bambouseraie et d’une viticulture en pleine renaissance.

🌿 Le pays viganais — Sumène, Saint-Hippolyte-du-Fort, Sauve, Quissac, Monoblet — terres du chanvre cévenol et d’une tradition de bonneterie et de soie qui a fait la prospérité et la renommée de tout un bassin.

🌾 La Vaunage — Caveirac, Clarensac, Saint-Mamert-du-Gard, Gajan, Combas, Fons — la « petite Provence » gardoise, plaine fertile, vignobles AOC, oliveraies, châtellenies médiévales. Un terroir profondément languedocien, à la croisée des influences cévenoles et méditerranéennes, où battent les traditions taurines avec ses courses camarguaises.

Une terre de produits, de saveurs et de savoir-faire

Les produits de notre circonscription racontent à eux seuls toute la richesse de notre terroir :

  • L’oignon doux des Cévennes AOP, joyau de l’agriculture en terrasses ;
  • Le pélardon AOP, ce petit fromage de chèvre rond qui résume tout le caractère des Cévennes — affiné au minimum 11 jours, il accompagne aussi bien la salade que le miel local ;
  • Le Baron des Cévennes, filière d’excellence portée par une dizaine d’éleveurs cévenols, autour du porc de race Duroc élevé en plein air sous les chênaies et châtaigneraies, nourri aux glands et aux châtaignes — jambons affinés 24 à 30 mois, saucissons, terrines aux oignons doux, aux châtaignes ou aux cèpes ;
  • La châtaigne des Cévennes AOP, fruit emblématique transmis de génération en génération, presque aussi sacrée que le massif qui l’abrite ;
  • Le miel des Cévennes IGP, les pommes reinettes du Vigan, le chanvre cévenol ;
  • Les vins AOP Duché d’Uzès et IGP Cévennes sur le piémont et la Vaunage ;
  • L’huile d’olive et la tapenade, le pain de châtaigne, les confitures fermières.

Derrière chaque produit, des Gardois — agriculteurs, éleveurs, artisans — qui font vivre la ruralité française au prix d’un travail acharné et trop souvent méconnu.

Les chasseurs, sentinelles de nos campagnes

On ne peut pas parler de cette circonscription sans rendre hommage à nos chasseurs. Avec leurs sociétés communales, leurs ACCA et leurs équipages de grand gibier, les chasseurs de la 5ᵉ ne sont pas un loisir parmi d’autres : ils sont les gardiens vigilants de nos forêts cévenoles, de nos garrigues et de nos plaines de la Vaunage. Ils régulent les populations de sangliers qui ravagent les vignes et les prairies, ils entretiennent les pistes DFCI qui sauvent nos villages des incendies, ils transmettent un patrimoine culturel et un rapport à la nature dont la République aurait tort de se priver. Battues au sanglier dans les Cévennes, chasse à la bécasse, chasse au petit gibier en plaine : la chasse est partie intégrante de l’identité et de l’équilibre écologique de la circonscription.

Les fêtes votives, l’âme de nos villages

Et puis il y a les fêtes votives. De Caveirac à Saint-Hippolyte-du-Fort, de Quissac à Bessèges, du plus petit hameau cévenol au plus grand bourg de la Vaunage, chaque village a sa fête. Pendant trois, quatre ou cinq jours d’été, tout s’arrête. Les abrivados et les bandidos lâchent les taureaux dans les rues, les peñas font résonner les cuivres, les arènes se remplissent pour les courses camarguaises, les bodegas accueillent jeunes et anciens jusqu’à l’aube, les bals font danser les générations.

Les fêtes votives, ce ne sont pas du folklore : c’est le ciment de nos communes, le moment où le boulanger, l’instituteur, le maire, le viticulteur, le retraité et l’adolescent se retrouvent autour d’une même table, d’une même paëlla, d’une même fierté. C’est là que se forge l’esprit de village, c’est là que les jeunes apprennent à aimer leur terre, c’est là que se transmet ce que nul programme officiel ne saura jamais enseigner. Défendre les fêtes votives, leurs traditions taurines, leurs comités des fêtes bénévoles, c’est défendre la France des terroirs et la France qui se lève tôt.

Les foires et manifestations agricoles, vitrines de notre savoir-faire

Toute l’année, les foires et fêtes agricoles rythment la vie de la circonscription et célèbrent ceux qui font vivre notre terre. Elles ne sont pas de simples événements touristiques : ce sont les vitrines vivantes de nos producteurs, les lieux où s’échangent les techniques, où se transmettent les gestes, où se vendent les récoltes en circuit court — et où chaque visiteur repart avec la conviction que l’agriculture française mérite d’être défendue.

Le calendrier de nos manifestations dessine un véritable « cycle des saisons cévenol » :

  • 🌸 Le printemps ouvre le bal avec la Fête des Plantes au Domaine de la Bambouseraie à Générargues, et les premières foires aux chevaux et aux ânes dans les villages de l’Aigoual.
  • ☀️ L’été voit fleurir les marchés de producteurs nocturnes dans tous les bourgs, de Sumène à Saint-Hippolyte-du-Fort, ainsi que les fêtes de la transhumance lorsque les troupeaux montent en estive sur le mont Aigoual.
  • 🍂 L’automne, saison reine, concentre les rendez-vous emblématiques :
    • La Foire de la Pomme et de l’Oignon doux des Cévennes au Vigan, qui a célébré sa 30ᵉ édition en 2024, et qui célèbre deux trésors du territoire, dont une AOP ;
    • La Fête de la Châtaigne et des Produits du Terroir de Lasalle, l’une des plus anciennes et des plus fréquentées des Cévennes — depuis plus d’un quart de siècle, marché de producteurs, démonstrations de chiens de troupeaux, concours de soupes ;
    • La Fête de la Soupe et de la Châtaigne d’Anduze, qui transforme le centre-ville en un immense marché des saveurs ;
    • Les fêtes de la châtaigne de Saint-Jean-du-Gard, Saint-Christol-lez-Alès, Branoux-les-Taillades, Cendras, Mialet — autant de villages qui célèbrent leur arbre nourricier ;
    • Le Salon MIAM d’Alès, salon de la gastronomie et des produits du terroir, l’un des plus grands rendez-vous gourmands d’Occitanie avec ses centaines d’exposants.
  • ❄️ L’hiver se prolonge avec les marchés de Noël des villages, les ventes directes de truffes, et les foires aux vins de l’IGP Cévennes et, dans une moindre mesure, de l’AOP Duché d’Uzès.

Et tout au long de l’année, dans chaque commune, dans chaque hameau, les marchés hebdomadaires — celui d’Anduze le jeudi, du Vigan le samedi, de Saint-Hippolyte-du-Fort le mardi, de Bessèges le jeudi, de Quissac le mardi, de la Grand-Combe les mercredi et samedi — perpétuent une tradition millénaire : celle de la rencontre directe entre celui qui produit et celui qui consomme, sans intermédiaire, sans circuit superflu, sans technocrate pour s’interposer.

Soutenir nos foires, c’est soutenir nos agriculteurs. Défendre nos marchés, c’est défendre une idée incarnée de la France.

Une responsabilité, une mission

Cette diversité dans l’union fait notre richesse commune. Un habitant du Vigan ne vit pas comme un habitant de Caveirac. Un éleveur de l’Aigoual n’a pas les mêmes priorités qu’un commerçant d’Anduze ou qu’un ancien mineur de La Grand-Combe. Et pourtant tous partagent un même attachement à leur terre, un même goût de la liberté et de l’authenticité, une même fierté d’habiter ce coin de France.

Cette diversité dessine aussi notre responsabilité. Notre circonscription est rurale : plus d’un habitant sur cinq y vit sous le seuil de pauvreté. L’accès aux soins, aux transports, à l’école, aux services publics, à la connexion numérique y sont des combats quotidiens. À cela s’ajoutent les défis d’une économie locale à revitaliser, d’un patrimoine naturel et culturel exceptionnel à préserver, et d’une jeunesse à laquelle nous devons offrir un avenir sur sa terre.

C’est cette circonscription, ses 137 maires, ses agriculteurs, ses chasseurs, ses comités des fêtes, ses entrepreneurs, ses artisans, ses associations et tous ses habitants, que je m’efforce de représenter chaque jour à l’Assemblée nationale, avec exigence, proximité et fierté.

 

 

 

 

 

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